La dédication n’est autre que l’ancêtre du baptême. Elle marque en effet l’entrée d’un être dans la sphère magique. Elle s’en différencie toute fois car si le baptême est imposé à un enfant, la dédication, elle, ne peut être le fruit que d’un acte réfléchi, voulu, et consciemment accepté, d’autant plus sous pesé qu’il est définitif. Si les croyances s’éteignent, la porte que l’on a ouverte le reste indéfiniment, et indépendamment de la volonté du dédicat.
Il n’existe aucun rituel au monde capable d’annuler une dédication. Elle est donc, plus que tout autre chose, l’incarnation du devoir de peser les conséquences d’un acte avant de l’accomplir.
Elle doit être l’occasion pour quiconque prétend à l’accès au monde occulte d’une réflexion poussée sur sa foi, sur son absence de foi, sur la portée qu’il souhaite donner à ses capacités, sur sa place en ce monde, sur la mission qu’il doit y accomplir, et sur les limites à donner a son action.
La dédication est un aller sans retour. Mais elle n’est ni ne sera jamais une fin en soi. Elle n’est pas un accomplissement, elle est un début. Elle n’est ni but ni objectif, elle est dévotion, humilité, et pleine conscience des choses de ce monde et de l’autre. Elle laisse toutefois une marque indélébile au dédicat, car c’est selon ses propres vœux et pensées que les Eléments agiront envers lui, ainsi que les « autres entités », car qui ouvre une porte ne peut choisir qui y entrera ; la seule alternative existante et d’écouter ou non ceux qui la traversent… A bon entendeur.
Il existe beaucoup de rites différents de dédication, Nous proposons ici un rite purement élémental. Voyez si vos convictions vous y amènent ou non. Si vous décidez d’avoir recours à un autre mode de dédication, ce qui a été dit avant vaut tout de même. Alors réfléchissez.
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